En bref
À l'oral, utilise le Perfekt pour presque tous les verbes : ich habe gegessen, ich bin gefahren. Utilise le Präteritum pour sein, haben et les verbes de modalité, même dans une conversation : ich war, ich hatte, ich musste. Dans les récits écrits, les rapports et les informations, le Präteritum est le passé normal pour tous les verbes. Le Plusquamperfekt (ich hatte gegessen) marque un fait antérieur à un autre fait passé.
Deux passés qui disent presque toujours la même chose
On a vite fait de voir dans le Perfekt un passé composé et dans le Präteritum un passé simple réservé aux livres. C'est en partie vrai, mais pas tout à fait. Ich habe gegessen et ich aß racontent le même fait terminé, qu'il date de ce matin ou d'il y a dix ans. Ce qui décide, ce n'est pas le moment, c'est la situation : une discussion entre amis, un roman, un journal télévisé.
La Grimm Grammar de l'Université du Texas à Austin le résume ainsi : le Perfekt a, pour l'essentiel, le même sens que le Präteritum, et c'est le passé des échanges informels, tandis que le Präteritum est le plus soutenu des deux. Voilà pourquoi un Allemand qui te raconte son week-end dit « ich bin ins Kino gegangen », alors qu'un article de presse ou un conte dit « sie ging ins Kino ».
Gestern habe ich lange gearbeitet.
Hier, j’ai travaillé tard. (oral, Perfekt)
Am Abend bin ich ins Kino gegangen.
Le soir, je suis allé au cinéma. (oral, Perfekt)
Sie arbeitete lange und ging dann ins Kino.
Elle travailla tard, puis alla au cinéma. (écrit, Präteritum)
Pour un apprenant, la conséquence est pratique. Si ton premier objectif est de raconter ton week-end, tes dernières vacances ou ta journée de travail, le Perfekt passe en premier, avec un petit groupe de formes au Präteritum dont tu as besoin dès le premier jour. Le Präteritum complet de tous les verbes devient important quand tu commences à lire des livres, des articles et des rapports, où c'est le passé normal.
Le Perfekt : haben ou sein plus le Partizip II
Le Perfekt se construit comme le passé composé, en deux morceaux. Le premier est l'auxiliaire, haben (avoir) ou sein (être), conjugué au présent et placé en deuxième position dans la phrase. Le second est le Partizip II, le participe passé, qui part tout à la fin de la proposition. Tout le reste se glisse entre les deux, et ce cadre est l'une des premières choses que ton oreille apprend à attendre en allemand.
Ich habe am Wochenende einen Kuchen gebacken.
Ce week-end, j’ai fait un gâteau.
Wir haben gestern Abend lange mit unseren Nachbarn gesprochen.
Hier soir, nous avons longtemps parlé avec nos voisins.
Mein Bruder ist letzte Woche nach Wien geflogen.
Mon frère a pris l’avion pour Vienne la semaine dernière.
Ich weiß, dass du gestern krank gewesen bist.
Je sais que tu étais malade hier. (dans une subordonnée avec dass, l’auxiliaire va aussi à la fin)
La plupart des verbes prennent haben, dont tous ceux qui ont un complément d'objet direct. La vraie question concerne le groupe plus petit qui prend sein, et là, le français aide souvent, mais pas toujours.
Quand l’auxiliaire est sein
Un verbe prend sein quand il exprime un déplacement d'un lieu à un autre ou un changement d'état, et qu'il n'a pas de complément d'objet direct. Gehen, kommen, fahren, fliegen, laufen, fallen et reisen appartiennent au premier groupe. Aufwachen (se réveiller), einschlafen (s'endormir), wachsen, sterben et werden appartiennent au second : après, on est dans un autre état. Passieren, se passer, prend aussi sein : was ist passiert ?
Deux verbes très courants prennent sein alors que rien ne bouge ni ne change : sein lui-même et bleiben, rester. « Je suis resté à la maison » se dit ich bin zu Hause geblieben, comme en français. Mais attention : « j'ai été » se dit ich bin gewesen, avec sein, là où le français prend avoir.
| Groupe | Auxiliaire | Exemples |
|---|---|---|
| Verbes avec complément d’objet direct | haben | ich habe den Film gesehen, wir haben Pizza gegessen |
| Presque tous les autres, y compris les pronominaux | haben | ich habe gut geschlafen, ich habe mich beeilt |
| Déplacement de A vers B | sein | ich bin gegangen, gefahren, geflogen, gekommen |
| Changement d’état | sein | ich bin aufgewacht, eingeschlafen, er ist gewachsen |
| sein, bleiben, werden, passieren | sein | ich bin gewesen, geblieben, geworden ; es ist passiert |
Les verbes pronominaux prennent toujours haben en allemand, même quand ils expriment un mouvement ou un changement : ich habe mich hingesetzt, je me suis assis.
Certains verbes changent d'auxiliaire selon le sens. Le Duden indique fahren avec sein quand on voyage ou qu'on se rend quelque part, et avec haben quand on conduit ou qu'on transporte quelque chose : ich bin nach Köln gefahren, je suis allé à Cologne, mais ich habe meine Mutter zum Bahnhof gefahren, j'ai conduit ma mère à la gare. Le complément d'objet direct (meine Mutter) est le signal qu'il faut haben.

Ich bin gestanden : le sein du sud
Dans le sud, la règle de sein va un peu plus loin. Le Duden donne le Perfekt de stehen sous la forme hat gestanden, et précise que l'usage du sud de l'Allemagne, de l'Autriche et de la Suisse dit ist gestanden. Même chose pour sitzen : standard ich habe gesessen, dans le sud ich bin gesessen. Ce ne sont pas des fautes mais des formes régionales correctes, alors ne sois pas surpris de les entendre à Munich, à Vienne ou à Zurich.
Quelle forme apprendre ?
Pour les examens et pour la plus grande partie de l'Allemagne, apprends ich habe gestanden et ich habe gesessen, et reconnais les formes avec sein quand tu les entends. Si tu vis en Bavière, en Autriche ou en Suisse, employer la forme locale est tout à fait correct.
Comment former le Partizip II
C'est au participe que naissent la plupart des erreurs du Perfekt. La bonne nouvelle, c'est que les modèles sont peu nombreux, et que les verbes les plus courants reviennent si souvent qu'on les retient vite. Chaque participe appartient à l'un de quelques types, selon que le verbe est régulier ou irrégulier et selon son préfixe.
Verbes réguliers : ge- plus -t
Les verbes réguliers, ou faibles, prennent ge- devant et -t à la fin du radical : machen donne gemacht, kaufen donne gekauft, spielen donne gespielt, wohnen donne gewohnt. Si le radical se termine par -d ou -t, ou par certains groupes de consonnes, on ajoute un -e- pour pouvoir prononcer le mot : warten devient gewartet, arbeiten devient gearbeitet et regnen devient geregnet.
Verbes irréguliers : ge- plus -en, souvent avec une autre voyelle
Les verbes irréguliers, ou forts, prennent ge- et -en, et la voyelle du radical change souvent : trinken donne getrunken, finden donne gefunden, treffen donne getroffen, schreiben donne geschrieben. Certains gardent leur voyelle, comme sehen, gesehen, et essen, qui donne gegessen avec un g en plus. Aucune règle ne permet de prévoir la voyelle, alors ces participes s'apprennent avec l'infinitif.
Un petit groupe de verbes mixtes combine les deux modèles : la voyelle change, mais la fin est en -t. Bringen, gebracht, denken, gedacht, kennen, gekannt et wissen, gewusst sont ceux que tu utiliseras le plus.
Sans ge-
Deux groupes de verbes ne prennent jamais ge-. Le premier, ce sont tous les verbes en -ieren, presque toujours des mots internationaux qu'un francophone reconnaît tout de suite : studieren donne studiert, telefonieren donne telefoniert, passieren donne passiert. Le second, ce sont les verbes à préfixe inséparable comme be-, emp-, ent-, er-, ge-, miss-, ver- ou zer- : besuchen donne besucht, verstehen donne verstanden, erzählen donne erzählt et vergessen reste vergessen.
Verbes à particule séparable : ge- au milieu
Les verbes à particule séparable, comme aus-, an-, auf-, ein- ou mit-, placent ge- entre la particule et le radical. Ausmachen (éteindre) donne ausgemacht, einkaufen donne eingekauft, anrufen donne angerufen, aufstehen donne aufgestanden. L'accent t'indique à quel type de préfixe tu as affaire : les particules séparables sont accentuées (AUSmachen), les préfixes inséparables ne le sont pas (verSTEhen).
| Type | Modèle | Exemples |
|---|---|---|
| Régulier | ge- + radical + -t | gemacht, gekauft, gewartet |
| Irrégulier | ge- + radical + -en, voyelle souvent modifiée | gegessen, getrunken, geschrieben |
| Mixte | ge- + radical modifié + -t | gebracht, gedacht, gewusst |
| Verbes en -ieren | sans ge-, terminaison -t | studiert, telefoniert, passiert |
| Préfixe inséparable | sans ge- | besucht, verstanden, erzählt |
| Particule séparable | particule + ge- + radical | ausgemacht, eingekauft, aufgestanden |
Les combinaisons suivent la même logique : ausprobieren, séparable et en -ieren, donne ausprobiert, sans ge- au milieu.

En allemand, le passé que tu parles n’est pas celui que tu écris.
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Le Präteritum : le passé des récits et des informations
Le Präteritum est un passé en un seul mot, comme le passé simple ou l'imparfait. Les verbes réguliers ajoutent -te au radical, plus la terminaison de personne : ich machte, du machtest, er machte, wir machten. Les verbes irréguliers changent de voyelle et n'ajoutent pas -te : ich ging, ich kam, ich schrieb, ich fand. Dans les deux groupes, les formes de ich et de er, sie, es sont identiques et sans terminaison : ich war, er war, ich ging, sie ging.
Certaines formes valent la peine d'être apprises tout de suite, car tu les rencontreras sans cesse. Sein donne war, haben donne hatte et werden donne wurde. Les verbes mixtes gardent leur voyelle modifiée avec la terminaison régulière -te : bringen donne brachte, denken donne dachte, wissen donne wusste et kennen donne kannte. Les verbes de modalité perdent leur Umlaut : können devient konnte, müssen devient musste, dürfen devient durfte.
Selon la Grimm Grammar, ce temps s'emploie surtout dans les textes écrits soutenus et littéraires, comme les romans, les rapports de police et les articles de presse. Mais contrairement au passé simple, il n'est pas réservé à la littérature : c'est aussi le temps normal des informations. Ouvre un livre allemand et tu trouveras des pages entières au Präteritum : Es war einmal ein König, il était une fois un roi.

Les verbes qui restent au Präteritum à l’oral
Quelques verbes très fréquents échappent à la règle du Perfekt oral. Avec sein et haben, presque tout le monde dit ich war et ich hatte plutôt que ich bin gewesen et ich habe gehabt. Les verbes de modalité font de même : ich musste, ich konnte, ich wollte, ich durfte, ich sollte. Es gab, il y avait, est la façon courante de dire ce qui existait autrefois. Wissen et denken apparaissent souvent au Präteritum eux aussi : ich wusste es nicht, ich dachte, du kommst.
Wie war dein Urlaub? Leider hatte ich keine Zeit.
C’étaient comment, tes vacances ? Malheureusement, je n’avais pas le temps.
Ich musste gestern lange arbeiten.
Hier, j’ai dû travailler tard.
Früher gab es hier eine Bäckerei.
Avant, il y avait une boulangerie ici.
Ich wusste nicht, dass du Deutsch sprichst.
Je ne savais pas que tu parlais allemand.
Mélanger les deux temps dans le même récit est donc tout à fait normal : « Ich war müde, aber ich bin trotzdem ins Fitnessstudio gegangen. » Les verbes de modalité montrent pourquoi. Leur Perfekt avec un autre verbe demande deux infinitifs à la fin, ich habe arbeiten müssen, correct mais long, si bien que ce que tu entends d'habitude, c'est ich musste arbeiten.
Commence par war et hatte
Si tu n'apprends que quelques formes de Präteritum au niveau A1, que ce soient war et hatte à toutes les personnes, plus musste et konnte. Elles couvrent une bonne partie de ce qu'on dit sur le passé et sont bien plus courtes que le Perfekt. Attention : ich war correspond aussi bien à « j'étais » qu'à « j'ai été ».
Nord et sud : une question de degré
L'endroit où tu te trouves compte aussi. La Grimm Grammar note que dans le nord de l'Allemagne, on emploie souvent le Präteritum pour certains verbes même à l'oral, comme les verbes de modalité, sein, haben et wissen, alors que dans le sud on utiliserait plus probablement le Perfekt. Les locuteurs de Bavière, d'Autriche et de Suisse préfèrent le Perfekt, et les plus jeunes ont eux aussi tendance à l'utiliser davantage.
Dans de nombreux dialectes du sud, le Präteritum a presque disparu de la langue de tous les jours, un phénomène que les linguistes appellent Präteritumschwund. Dans les dialectes suisses alémaniques, il a été remplacé par le Perfekt, un peu comme le passé simple a cédé la place au passé composé dans le français parlé. L'allemand standard écrit, lui, est le même partout : un journal de Zurich et un journal de Hambourg racontent l'actualité au Präteritum.

Le Plusquamperfekt : le passé avant le passé
Le Duden décrit le Plusquamperfekt comme le temps qui exprime un fait antérieur à un autre fait passé, exactement comme le plus-que-parfait. Il se forme comme le Perfekt, mais avec l'auxiliaire au Präteritum : hatte ou war plus le Partizip II. Les verbes qui prennent sein au Perfekt prennent war ici : ich war gegangen, j'étais parti ; ich war geblieben, j'étais resté.
Als wir ankamen, hatte der Film schon angefangen.
Quand nous sommes arrivés, le film avait déjà commencé.
Ich hatte den Schlüssel vergessen und musste warten.
J’avais oublié la clé et j’ai dû attendre.
Nachdem sie gegessen hatte, ging sie spazieren.
Après avoir mangé, elle est allée se promener.
Er war schon nach Hause gefahren.
Il était déjà rentré chez lui.
À l'oral, beaucoup de gens utilisent simplement le Perfekt pour les deux faits et laissent des mots comme schon, vorher ou davor indiquer l'ordre : ich habe vorher schon gegessen. À l'écrit, et chaque fois que l'ordre compte, le Plusquamperfekt est le choix le plus clair.
Nachdem, après que, est le partenaire classique de ce temps : la subordonnée avec nachdem prend le Plusquamperfekt et la principale le Präteritum ou le Perfekt. Le Plusquamperfekt s'emploie bien moins que les deux autres, mais il rend clair l'ordre des faits dans un récit.
Francophones : là où être et sein ne coïncident pas
Le Perfekt ressemble tellement au passé composé qu'on choisit facilement l'auxiliaire d'instinct, comme en français. Souvent, ça marche : je suis allé, ich bin gegangen ; je suis resté, ich bin geblieben ; je suis devenu, ich bin geworden. Mais il y a trois pièges prévisibles.
Le premier, ce sont les verbes pronominaux. En français, ils prennent toujours être ; en allemand, toujours haben : je me suis lavé se dit ich habe mich gewaschen, je me suis dépêché se dit ich habe mich beeilt. Le deuxième, c'est être lui-même : j'ai été se dit ich bin gewesen, avec sein.
Le troisième va dans l'autre sens : des verbes de mouvement qui prennent avoir en français mais sein en allemand, parce que l'allemand regarde le déplacement. J'ai beaucoup voyagé se dit ich bin viel gereist, j'ai nagé dans le lac se dit ich bin im See geschwommen, j'ai couru jusqu'à la gare se dit ich bin zum Bahnhof gelaufen.
Depuis un an : présent, comme en français
Pour une action qui dure encore, l'allemand emploie le présent avec seit, exactement comme le français avec « depuis » : ich lerne seit einem Jahr Deutsch, j'apprends l'allemand depuis un an. Le Perfekt est réservé aux actions terminées.
Erreurs fréquentes
Voici les erreurs au passé que les professeurs corrigent le plus souvent chez les francophones aux niveaux A1 et A2, et chacune enfreint une règle de cet article.
Faux: Ich bin mich gewaschen.
Juste: Ich habe mich gewaschen.
Les verbes pronominaux prennent toujours haben, même si « je me suis lavé » prend être.
Faux: Ich habe krank gewesen.
Juste: Ich bin krank gewesen.
Sein prend sein au Perfekt, alors que « j’ai été » prend avoir.
Faux: Ich habe viel gereist.
Juste: Ich bin viel gereist.
Reisen exprime un déplacement et prend sein, même si « j’ai voyagé » prend avoir.
Faux: Ich habe Medizin gestudiert.
Juste: Ich habe Medizin studiert.
Les verbes en -ieren ne prennent pas ge-.
Faux: Ich habe meine Oma gebesucht.
Juste: Ich habe meine Oma besucht.
Les verbes à préfixe inséparable ne prennent pas ge-.
Faux: Ich habe das Licht geausmacht.
Juste: Ich habe das Licht ausgemacht.
Dans les verbes séparables, ge- se place entre la particule et le radical.
Comment t’entraîner au passé
Apprends chaque nouveau verbe irrégulier comme une série de trois : l'infinitif, le Präteritum et l'auxiliaire avec le participe, comme dans fahren, fuhr, ist gefahren. Dire l'auxiliaire à voix haute à chaque fois, c'est ce qui fixe le choix entre haben et sein dans ta mémoire, bien mieux qu'une liste de règles.
Ensuite, utilise les temps comme les Allemands. Raconte ton week-end à quelqu'un au Perfekt, avec war et hatte là où il faut, et lis une courte histoire au Präteritum pour t'habituer à ses formes. Chez Alimun, tu racontes ta semaine en cours en direct avec un professeur et le même petit groupe, et les flashcards avec les mots de tes cours, participes compris, sont prêtes après chaque cours.
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Questions fréquentes
Le Präteritum, c’est le passé simple allemand ?
Pas tout à fait. Comme le passé simple, il domine à l’écrit, mais il est aussi le temps normal des informations, et à l’oral tout le monde dit ich war, ich hatte ou ich musste. Pour la plupart des verbes, il a le même sens que le Perfekt.
Est-ce une faute d’utiliser le Präteritum à l’oral ?
Non, c’est grammaticalement correct, mais avec la plupart des verbes cela sonne soutenu ou écrit. Les exceptions sont sein, haben, les verbes de modalité et es gab, pour lesquels le Präteritum est le choix normal à l’oral.
Comment savoir si un verbe prend haben ou sein ?
Demande-toi s’il exprime un déplacement d’un lieu à un autre ou un changement d’état sans complément d’objet direct. Si oui, il prend sein ; c’est aussi le cas de sein, bleiben et werden. Tout le reste, y compris les verbes pronominaux, prend haben. En cas de doute, un bon dictionnaire indique l’auxiliaire.
Dois-je apprendre le Präteritum de tous les verbes ?
Pour lire des livres et des journaux, oui, au moins pour reconnaître les formes. Pour parler, commence par war, hatte et les verbes de modalité, et apprends le Präteritum des autres verbes irréguliers dans la série fahren, fuhr, ist gefahren.
Le Plusquamperfekt est-il fréquent ?
Moins que le Perfekt et le Präteritum, mais il sert chaque fois que tu veux montrer qu’un fait passé a eu lieu avant un autre, surtout après nachdem.
Sources: Grimm Grammar (UT Austin) : Perfekt, Grimm Grammar (UT Austin) : verbes irréguliers avec sein, Grimm Grammar (UT Austin) : Präteritum, Duden : stehen, Duden : fahren, Duden : Plusquamperfekt.



