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Combien de temps faut-il pour apprendre l'anglais ?

Il n'existe pas de réponse unique, mais il existe une réponse utile. Cambridge English donne un nombre d'heures approximatif pour chaque niveau : avec ces chiffres, un regard honnête sur ta semaine et quelques bonnes habitudes, tu peux bâtir un calendrier que tu tiendras vraiment.

L'équipe Alimun
Mis à jour le 26 octobre 2026, 14 min de lecture

Un thé, un cours.

0 heures

à peu près ce qu'il faut pour monter d'un niveau, selon Cambridge English

0 heures

le haut de la fourchette pour le B2, en partant de zéro

0 niveaux

sur l'échelle du CECRL, de A1 à C2

Indicatif seulement

c'est ainsi que Cambridge présente ses propres chiffres

La réponse courte

Cambridge English estime qu'il faut environ 500 à 600 heures guidées pour atteindre le B2 en partant de zéro, et environ 200 heures pour chaque niveau en chemin. Divise les heures qui te manquent par celles que tu peux y consacrer chaque semaine, ajoute une marge, et tu as ton calendrier.

Les heures données par Cambridge English

Cambridge English publie les heures d'apprentissage guidé pour chaque niveau du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), l'échelle qui va de A1 à C2. Ce sont les heures passées à apprendre sous la conduite d'un enseignant, comptées depuis zéro. Les chiffres sont cumulatifs : les heures du B2 comprennent tout ce qu'il t'a fallu avant pour l'A2 et le B1.

NiveauHeures guidées indicatives depuis zéro
A2environ 180 à 200 heures
B1environ 350 à 400 heures
B2environ 500 à 600 heures
C1environ 700 à 800 heures
C2environ 1 000 à 1 200 heures

Source : Cambridge English. Chiffres cumulatifs et approximatifs, à titre indicatif seulement : ton parcours, l'intensité, l'âge et la pratique hors cours changent le chiffre réel.

Lis ce tableau comme une fourchette, pas comme une promesse. Cambridge elle-même présente ces chiffres comme indicatifs seulement et précise ce qui les fait varier : les langues que tu as déjà apprises, l'intensité de l'apprentissage, l'âge et le temps que tu passes à étudier ou à entendre de l'anglais en dehors des cours. Deux personnes dans le même groupe peuvent avoir besoin d'un nombre d'heures très différent pour atteindre le même niveau, et toutes les deux sont parfaitement dans la norme.

Le tableau dit aussi quelque chose d'encourageant : l'écart entre deux niveaux reste à peu près le même jusqu'en haut, environ 200 heures, un peu moins au début et un peu plus vers la fin. La bonne question n'est donc presque jamais « combien de temps pour apprendre l'anglais », qui n'a pas de ligne d'arrivée, mais « combien de temps entre mon niveau et celui dont j'ai besoin », qui, elle, se planifie.

Heures guidées et travail en solo, ce n'est pas pareil

Mieux vaut savoir ce qu'est une heure guidée. C'est du temps avec une direction : un cours avec un enseignant, ou un travail que l'enseignant te donne puis vérifie. Une heure à faire défiler des vidéos en anglais sans plan, c'est une exposition utile, mais c'est un autre type d'heure, et les chiffres de Cambridge ne reposent pas dessus.

Ça ne veut pas dire que la pratique en solo ne compte pas. Au contraire : Cambridge cite justement l'étude et l'exposition en dehors des cours parmi les facteurs qui changent la durée d'un niveau. Une façon simple de le voir : les heures guidées tracent la route, la pratique hors cours décide de la vitesse à laquelle tu la parcours. Celui qui se contente des cours et celui qui, en plus, lit, écoute et révise son vocabulaire chaque jour peuvent être dans le même groupe, mais ils n'avancent pas au même rythme.

Compte tes heures honnêtement

Quand tu planifies, compte comme heures guidées les cours et le travail que te donne ton enseignant. Les films, les podcasts et la lecture plaisir, mets-les à part, comme un bonus qui te fait aller plus vite, pas comme des heures à déduire du tableau.

Ce qui change ton temps réel

Ta langue maternelle

Si ta langue maternelle partage beaucoup de vocabulaire et de structures avec l'anglais, tu pars avec une longueur d'avance. Pour les francophones, c'est une vraie chance : une grande partie du vocabulaire anglais, surtout le plus soutenu, vient du français ou du latin, et des mots comme « decision », « important » ou « possible » se reconnaissent tout de suite. Il y a des pièges, les fameux faux amis comme « actually », « eventually » ou « library », et la prononciation demande du travail, en particulier le « th » et l'accent tonique, mais la base de départ est solide. Ceux qui parlent des langues plus éloignées de l'anglais doivent construire davantage à partir de zéro, parfois de l'alphabet à l'ordre des mots.

Les autres langues que tu connais

Chaque langue que tu as déjà apprise t'apprend à apprendre la suivante. Tu connais déjà la sensation de ne pas tout comprendre, tu as tes méthodes pour retenir les mots et tu as l'habitude de remarquer la grammaire. Les personnes qui parlent deux ou trois langues traversent souvent plus vite les premiers niveaux d'une nouvelle langue, rien que pour ça.

L'âge

Cambridge cite l'âge parmi les facteurs, et ça joue dans les deux sens. Les adultes arrivent en général avec une méthode de travail, de la patience pour la grammaire et une raison claire d'apprendre, ce qui rend les premiers niveaux efficaces. La prononciation, en revanche, demande souvent plus de pratique consciente à un adulte qu'à un enfant. Il n'est jamais trop tard pour bien apprendre l'anglais ; il vaut simplement la peine de consacrer une partie de tes heures à l'écoute et à l'oral, pas seulement aux règles.

L'intensité

Dix heures par semaine t'amènent au même total plus vite que deux heures par semaine, évidemment. Mais l'intensité change aussi ce que tu retiens. Un mois très intensif peut être suivi de semaines d'oubli s'il n'y a rien derrière, alors qu'un rythme régulier se construit sur lui-même. On y revient plus bas, parce que c'est le choix que presque tout le monde doit faire.

La pratique et l'exposition hors cours

C'est le facteur que tu maîtrises le plus. Revoir les mots du dernier cours, faire de petits exercices, lire quelques pages, écouter quelque chose qui te plaît : tout ça garde l'anglais actif d'un cours à l'autre. Deux personnes avec le même emploi du temps de cours peuvent se retrouver à un niveau d'écart au bout d'un an, et la différence tient en général à ce qui s'est passé les jours sans cours.

Des heures aux semaines : un exemple concret

Pour transformer le tableau en plan, prends les heures du niveau visé, retire celles de ton niveau actuel et divise le reste par les heures que tu peux y consacrer chaque semaine. Pour garder des calculs simples, l'exemple utilise le milieu de chaque fourchette de Cambridge : B1 environ 375 heures, B2 environ 550 et C1 environ 750. Du B1 au B2, il faut donc environ 175 heures guidées de plus, et du B2 au C1 environ 200.

Imagine maintenant quatre semaines réalistes. Une semaine légère, c'est deux cours d'une heure et demie, trois heures en tout. Une semaine normale ajoute devoirs et exercices, pour environ cinq heures. Une semaine motivée ajoute un peu de pratique chaque jour, pour environ huit heures. Une semaine intensive, par exemple un stage pendant les vacances d'été, peut monter à quinze.

Semaine typeHeures par semaineDu B1 au B2 (environ 175 heures)Du B2 au C1 (environ 200 heures)
Deux cours3environ 58 semainesenviron 67 semaines
Cours et devoirs5environ 35 semainesenviron 40 semaines
Cours, devoirs et pratique quotidienne8environ 22 semainesenviron 25 semaines
Stage intensif15environ 12 semainesenviron 13 semaines

Heures divisées par les heures hebdomadaires, arrondies à la semaine. Basé sur le milieu des fourchettes de Cambridge ; ton propre chiffre peut se situer bien au-dessus ou en dessous.

Le tableau rend une chose très visible : passer de trois à cinq heures par semaine fait gagner plus de cinq mois entre le B1 et le B2. De petits ajouts réguliers, comme vingt minutes de révision les jours sans cours, changent le résultat bien plus qu'on ne l'imagine.

Ajoute une marge

Une vraie année, ce sont aussi des vacances, des mois chargés au travail et des semaines de grippe. Ajoute environ un cinquième au chiffre que tu obtiens, et tu auras un plan que tu peux tenir sans avoir l'impression d'être toujours en retard.

Tu ne connais pas ton niveau ?

Le test de niveau te situe de A1 à C1 en quelques minutes et te montre le cours qui te convient.

Intensif ou régulier ?

Presque tout le monde finit par choisir entre un coup d'accélérateur court et intense et un rythme plus long et régulier. Les deux fonctionnent, mais pas dans les mêmes situations.

Intensif

Beaucoup d'heures par semaine pendant quelques semaines ou quelques mois. Idéal face à une échéance fixe, comme la date d'un examen ou un départ à l'étranger, et très motivant parce qu'on sent les progrès. Le risque, c'est l'après : sans pratique régulière derrière, une partie des acquis s'efface.

Régulier

Quelques heures chaque semaine, à jours fixes, aussi longtemps qu'il le faut. Plus lent sur le papier, mais ça s'intègre au travail et à la vie de famille, ça crée une habitude, et l'espace entre les séances aide la mémoire. Pour la plupart des adultes, c'est le rythme qui tient sur la durée.

Tu peux aussi combiner les deux : un rythme régulier la plus grande partie de l'année et un bloc intensif avant un examen ou un voyage. L'essentiel, c'est que le rythme qui suit le bloc intensif soit un rythme que tu peux tenir.

Ce qui accélère l'apprentissage

La révision espacée

La recherche sur la mémoire montre depuis des décennies qu'il vaut mieux réviser en étalant les séances dans le temps que répéter la même chose de nombreuses fois d'un coup. Une vaste synthèse d'études sur cet effet, publiée par Cepeda et ses collègues dans Psychological Bulletin en 2006, a retrouvé le même schéma dans un très grand nombre d'expériences portant sur des mots et des faits. Pour apprendre une langue, ça veut dire revoir un mot nouveau le lendemain, puis quelques jours plus tard, puis une semaine après, plutôt que de relire une liste dix fois la veille d'un contrôle. Les flashcards qui te ramènent les mots de tes cours au bon moment font exactement ça.

Se rappeler plutôt que relire

Une découverte voisine : faire l'effort de se rappeler quelque chose renforce davantage la mémoire que de le relire. Roediger et Karpicke l'ont montré dans une étude célèbre de 2006 parue dans Psychological Science : les étudiants qui s'interrogeaient eux-mêmes retenaient davantage une semaine plus tard que ceux qui avaient simplement relu le texte. Concrètement : cache la réponse, dis le mot ou la phrase toi-même, et seulement ensuite vérifie. Les petits exercices avec correction immédiate fonctionnent de la même façon.

Parler dès le premier jour

La lecture et les exercices de grammaire avancent vite en solo, mais l'oral ne progresse qu'en parlant. Attendre d'en « savoir assez » pour se lancer est l'une des façons les plus courantes de perdre du temps. Les cours en direct en petit groupe te donnent beaucoup de tours de parole, et tu entends des voix différentes et des façons différentes de dire la même chose, exactement comme dans une vraie conversation.

La correction

S'entraîner sans correction peut ancrer les erreurs. Quand un enseignant corrige tes devoirs, tu vois quelles fautes reviennent sans cesse et tu peux travailler dessus au lieu de deviner. Les exercices qui te disent tout de suite si ta réponse est juste bouclent la boucle en quelques secondes : tu ne passes pas une semaine à t'entraîner sur la mauvaise forme.

Un emploi du temps fixe

Des cours à jours fixes, avec le même enseignant et le même petit groupe, enlèvent la décision de l'équation. Tu n'as pas à trouver la motivation chaque soir : le créneau est déjà là, et les gens qui t'attendent aussi. Ce sont ces habitudes-là qui font rentrer les heures mois après mois.

Une personne qui écrit dans un carnet à côté d'une tasse de café
Vingt minutes avec un café et tes notes, les jours sans cours, ça se voit au bout d'un an.

Écouter et lire

On apprend énormément d'anglais rien qu'en le comprenant. L'écoute et la lecture te donnent les mots en contexte, l'ordre naturel de la phrase et le rythme de la langue, sans la pression de devoir la produire. Choisis des contenus juste un peu au-dessus de ton niveau : si tu comprends l'essentiel, le reste se devine grâce au contexte. Un podcast dans les transports, des articles courts sur des sujets qui t'intéressent, des séries en VO avec sous-titres en anglais : tout compte.

Une femme qui écoute avec un casque
Écouter quelque chose qui te plaît, un peu au-dessus de ton niveau, est l'un des moyens les plus simples d'ajouter des heures.

Quelques heures chaque semaine, toutes les semaines : c'est comme ça qu'on y arrive.

Le plateau du niveau intermédiaire

Beaucoup d'apprenants passent vite l'A1, l'A2 et le début du B1, puis ont l'impression que les progrès s'arrêtent. Ils se débrouillent, comprennent beaucoup, et pourtant, pendant des mois, rien ne semble bouger. Les enseignants de langues connaissent si bien le phénomène qu'il a un nom, le plateau intermédiaire ; Jack C. Richards lui a consacré tout un livret pour Cambridge University Press, Moving Beyond the Plateau.

En partie, ce plateau est une illusion. Au début, chaque semaine apporte des mots que tu utilises tous les jours, donc les progrès se sentent. Entre le B1 et le B2, la nouveauté est plus subtile : un vocabulaire plus précis, des expressions naturelles, des temps employés avec plus de nuances. Tu continues d'apprendre, mais chaque pas paraît plus petit. L'autre partie est bien réelle : une fois qu'on sait communiquer, il est tentant de toujours réutiliser les mêmes mots et structures sûrs, et la langue qu'on évite ne grandit jamais.

Pour en sortir, il faut en général pousser la production, pas seulement la compréhension. Écris un peu plus que nécessaire et fais-toi corriger. En cours, essaie la structure que tu évites d'habitude. Tiens un carnet des expressions que tu croises en lisant et en écoutant, et réutilise-les exprès la semaine suivante. Fixe-toi des objectifs assez précis pour être vérifiés, comme suivre un podcast sans faire pause ou écrire un mail à un collègue sans dictionnaire.

Une personne qui écrit dans un carnet dehors, assise dans l'herbe
Écrire un peu plus que nécessaire et se faire corriger, c'est l'un des moyens les plus sûrs de dépasser le plateau.

Change d'activité, pas seulement d'horaire

Si des mois de la même routine ne te font plus avancer, en faire plus ne changera pas grand-chose. Ajoute l'écrit corrigé et l'oral sur des sujets hors de ta zone de confort, et le niveau suivant redevient visible.

Des objectifs réalistes selon ton but

Voyager

Pour voyager, le B1 est un bon objectif. Le Conseil de l'Europe décrit l'utilisateur de niveau B1 comme capable de se débrouiller dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue est parlée. Dès l'A2, tu peux gérer des échanges simples et habituels, comme commander, demander ton chemin ou faire ton check-in. En partant de zéro, le tableau de Cambridge place le B1 à environ 350 à 400 heures guidées : à cinq heures par semaine, ça fait bien plus d'un an, donc si c'est un voyage qui te motive, commence tôt.

Travailler

Beaucoup de postes où l'anglais sert au quotidien demandent un B2. Au B2, selon le CECRL, tu peux communiquer avec un degré de spontanéité et d'aisance qui rend possible une interaction normale avec un locuteur natif, sans effort pour l'un ni pour l'autre. Pour les présentations, les négociations ou les rapports écrits, le C1, où tu utilises la langue de façon souple et efficace dans ta vie sociale, professionnelle ou académique, est souvent le niveau le plus confortable. Vérifie ce que demande réellement ton employeur ou l'offre d'emploi, et planifie à partir de là.

Les examens

Un examen te donne une date fixe, ce qui simplifie la planification. Pars du score exigé par l'université, l'employeur ou le service des visas, détermine ton niveau actuel et calcule à rebours, depuis la date de l'examen, les heures hebdomadaires dont tu as besoin. Garde du temps à la fin pour t'entraîner au format de l'examen, parce que savoir comment fonctionne chaque épreuve est une compétence à part entière. Si tu as besoin d'une certification comme B2 First, C1 Advanced ou l'IELTS, entraîne-toi dans ce format bien avant le jour J.

Un casque posé à côté d'un téléphone
Les flashcards et les petits exercices sur ton téléphone transforment les temps morts en révisions.

Quel que soit ton objectif, une bonne partie de la pratique en plus peut se faire en déplacement. Réviser tes flashcards dans le bus, faire un petit exercice en attendant, écouter un épisode en marchant : ce sont des minutes qui, à la fin du mois, deviennent des heures.

Comment estimer ton propre calendrier

Commence par savoir où tu en es. Un test de niveau prend quelques minutes et te situe sur l'échelle ; celui d'Alimun va de A1 à C1. Ensuite, décide où tu dois arriver et pour quand, en t'aidant des objectifs ci-dessus. Regarde l'écart dans le tableau de Cambridge et sois honnête sur le nombre d'heures par semaine que tu peux y consacrer, en comptant les cours et le travail que te donne ton enseignant.

Divise l'écart par tes heures hebdomadaires et ajoute une marge pour la vraie vie. Si le résultat tombe après ton échéance, tu as trois options : ajouter des heures, revoir l'objectif à la baisse pour l'instant ou décaler la date. S'il tombe avant, tant mieux : utilise le temps gagné pour écouter, lire et parler, et le niveau que tu atteindras sera plus solide.

Enfin, refais le point tous les quelques mois. Si tu avances plus vite que le tableau, profites-en ; si tu vas plus lentement, regarde les facteurs ci-dessus avant d'ajouter des heures, car changer le type de pratique aide parfois plus que d'en faire davantage.

Teste tes connaissances

Un quiz rapide sur cet article. Choisis une réponse pour voir pourquoi.

Questions fréquentes

Peut-on apprendre l'anglais en trois mois ?

En trois mois, tu peux faire des progrès nets, surtout avec plusieurs heures par semaine. Monter d'un niveau complet prend en général plus de temps : à environ 200 heures guidées par niveau, trois mois représentent autour de 15 heures par semaine, soit un stage intensif.

Les heures passées sur une appli comptent-elles ?

Toute pratique aide, et la révision espacée comme les petits exercices sont vraiment utiles. Mais les chiffres de Cambridge concernent l'apprentissage guidé avec un enseignant : les applis fonctionnent donc mieux en complément des cours, comme la pratique qui te fait avancer plus vite entre deux séances.

Est-ce plus difficile d'apprendre l'anglais à l'âge adulte ?

Pas plus difficile, juste différent. Les adultes apprennent souvent la grammaire et le vocabulaire efficacement grâce à leur méthode de travail et à ce qu'ils savent déjà. La prononciation peut demander plus de pratique consciente : réserve à l'écoute et à l'oral une place fixe dans ta semaine.

Pourquoi j'ai l'impression de stagner au B1 ?

Beaucoup d'apprenants atteignent le plateau intermédiaire. Les progrès se voient moins et il est facile de toujours réutiliser le même anglais sûr. Écrire davantage avec correction, parler de sujets moins familiers et employer exprès de nouvelles expressions relancent en général la machine.

Comment connaître mon niveau actuel ?

Passe un test de niveau. Celui d'Alimun te situe de A1 à C1 en quelques minutes, et à partir de là, le tableau de Cambridge te montre à peu près le chemin qu'il te reste.

Sources: Cambridge English, guided learning hours, Conseil de l'Europe, CECRL, échelle globale, Cepeda et al. (2006), Distributed practice in verbal recall tasks, Psychological Bulletin, Roediger et Karpicke (2006), Test-enhanced learning, Psychological Science, Jack C. Richards, Moving Beyond the Plateau, Cambridge University Press.

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